Nom: Sevannah
Prénom: Séréna
Surnom: Octavia
Age: 18 ans
Race: Surdane
Appartenance: Les Peuples Libres
Grade: Lieutenant au sein de l'Ordre des Chevaliers de Sang
Description physique et Mentale:
Séréna est une jeune femme qui fait 1,65 pour 53 kilos, d’allure athlétique.
Elle possède de longs cheveux blonds dorés qui lui descendent sur les reins, un regard aussi azur que le ciel, une peau d’albâtre, des traits réguliers et fiers ainsi qu’une allure altière.
Elle porte toujours sa tenue de Chevalier de Sang, une tunique rouge sur une chemise à jabot blanche et une courte jupe noire.
Ses jambes, elles, sont revêtues de cuissardes noires et de bottes de cuir de la même couleur.
Si elle est équilibrée sur le plan physique, Séréna l’est tout autant sur le plan mental.
Calme, posée, elle réfléchit toujours que ce soit avant d’agir ou de parler et elle est particulièrement déterminée quand il s’agit d’entreprendre quelque chose, ce qui en fait un excellent chef.
Elle laisse difficilement paraître ses sentiments, ce qui pousse bon nombre de personnes à la considérer comme une personne glaciale.
Or, ceux qui la connaissent bien savent que Séréna est en fait plutôt douce et altruiste, toujours loyale avec ses amis, ses compagnons d’armes ou face à ses adversaires.
Histoire:
Séréna est née en l’An de Grâce 1235 dans la ville d’Aberon au Surda.
Elle est la fille de Serlane Sevannah, grand bretteur et armurier de renom, et la cadette de ses quatre enfants.
Séréna a en effet trois frères aînés, Sven qui est le maître d’armes de l’école de bretteurs qu’à érigé son père, Saï qui se charge de la forge familiale et Slev qui assure le commerce des armes de son père.
Depuis toute petite, Séréna a donc été initiée à la gestion du domaine et du commerce de son père mais, comme tous les enfants Sevannah, c’était avant tout l’épée qui l’intéressait en elle-même.
Ses frères l’entraînaient régulièrement à tour de rôle et, au fur et à mesure des années, Séréna se rendait compte que plus aucun de ses frères ne parvenait à la vaincre.
Est-ce à cause de cet état de fait ou bien parce que son père ne supportait pas de voir sa seule fille prendre les armes, il demanda à Slev d’aider Saï dans son entreprise et à Séréna d’assurer le commerce avec les cités côtières.
La jeune fille se fit rapidement à ces allers-retours entre le Surda et la côte mais lors d’un de ces énièmes voyages, sa caravane se fit arraisonner par des brigands.
Malgré tous ses talents pour l’épée, son équipage se fit assassiner sans autre forme de procès et elle ne faisait pas le poids face à une douzaine d’hommes.
Séréna choisit donc la solution la plus judicieuse dans ce genre de situation : elle prit la fuite.
Avec ses fréquents voyages pour le commerce des armes, elle connaissait les plaines du Surda comme sa poche et elle se dirigea vers des ruines où elle espérait les semer ou, du moins, pouvoir prendre les brigands à revers.
Mais soudain le sol se déroba sous ses pas et elle fit une chute de plusieurs mètres avant de sombrer dans l’inconscience.
Les brigands constatant la profondeur du trou où elle était tombée se dirent qu’elle avait dû se rompre le cou et s’en furent, ayant obtenu leur butin.
Séréna ne sut jamais combien de temps elle était restée inconsciente mais lorsqu’elle ouvrit les yeux et qu’elle vit la lumière solaire éclairer le puits où elle était tombée, elle remercia les Dieux de ne pas s’être tuée sur le coup.
En se redressant, elle comprit ce qui avait amorti sa chute, un squelette revêtu encore de quelques lambeaux de vêtements et de pièces de métal corrodées par le sable.
Dans ce qui restait encore d’une de ses mains osseuses, le squelette serrait précieusement ce qui semblait être une pierre de forme ovale d’un rouge profond.
Intriguée, la jeune fille y porta la main et elle la retira tout aussi précipitamment, elle aurait juré avoir senti la pierre bouger à son contact.
Se remettant péniblement sur ses jambes, elle constata qu’elle ne souffrait que de légères blessures et toujours intriguée par la pierre, elle la glissa dans son sac avant de chercher une sortie.
Ce ne fut pas sans peine qu’elle sortit des ruines et qu’elle regagna le domaine familial.
Elle y fut accueillie avec joie par son père qui l’avait crue perdue à l’annonce de l’attaque de sa caravane et il décréta qu’elle ne mettrait plus un pied hors du domaine en attendant son mariage.
Séréna comprenait bien sûr l’inquiétude qu’avait dû éprouver son père mais rester cloîtrée dans la bibliothèque à gérer le domaine la rendait folle.
Seule la pierre rouge, dernier vestige de ses voyages, lui mettait un peu de baume au cœur.
Rêveusement, elle le caressait de temps à autre tout en faisant les comptes quand un jour la surface se craquela, se fissura avant de se briser sur une étrange créature, recouverte d’écailles épineuses et d’un rouge de sang.
Il ne fallut pas longtemps à la jeune femme pour comprendre : ce n’était pas une pierre mais un œuf de dragon et, lorsqu’elle porta la main à la créature, elle resta terrassée un long moment tandis que la Gedwey Ignasia se gravait dans sa paume droite alors que le lien psychique avec son dragon se tissait dans son esprit.
La jeune femme instruite savait que Dragons et Dragonniers étaient proscrits sous l’Empire de Galbatorix et que si jamais un membre de l’Empire apprenait l’existence de la créature sur le domaine de son père, toute sa famille serait tuée sans autre forme de procès.
Aussi plia-t-elle bagage au plus vite afin de rejoindre ceux qui seraient les plus à même de l’aider, la Confrérie des Chevaliers de Sang.
Dissimulant le minuscule dragon et emportant avec elle l’épée que lui avait confectionnée son père, Surya, elle traversa le Surda jusqu’à la côte et rejoignit Port Cairn où stationnait une garnison de la confrérie.
Néanmoins, elle dût se faire entendre avant d’entrer dans l’enceinte et pouvoir parler à un des Lieutenants du chef de corps, autrement dit elle défia en duel et passa sur le corps d’une escouade complète avant de révéler la présence du dragon rouge à ses cotés.
Depuis bientôt un an, Séréna et son dragon ont subi un entraînement sévère à Edoc’Sil.
Elevée au rang de Lieutenant parmi les Chevaliers, la jeune femme s’apprête à suivre le rituel qui fera d’elle une Sœur de Sang, insigne honneur réservé à l’élite de sa caste.
Autre Info:
A son arrivée dans la Confrérie des Chevaliers de Sang, Séréna n’a révélé son nom qu’aux plus éminents membres de la caste à laquelle elle a été présentée.
Afin qu’on ne puisse remonter jusqu’à sa famille, elle se fit appeler Octavia et la froideur apparente qu’elle revêt lui ont attiré les surnoms d’Octavia la Glaciale ou encore d’Octavia Skul’blaka (autrement dit, Octavia le Dragon, sans doute un mélange de son coté froid et de son état de dragonnière).
Séréna est donc une Dragonnière et voici son dragon : Thorn dit l’Epine Ardente.
Thorn est d’un caractère aussi épineux que le laisse deviner son apparence.
Il est hautain et narquois à l’encontre de tous ceux qui ne sont pas Dragonniers, c’est-à-dire quasiment tout le monde, prompt à la moquerie devant ceux qu’ils estiment plus faibles que lui.
Il peut se montrer particulièrement féroce et hargneux envers les hommes qui s’approchent d’un peu trop près de Séréna à son goût (la jalousie n’est pas réservée qu’aux humains).
Quant à sa Dragonnière, un lien d’affection très profond les lie, il la protègera au péril de sa vie et veillera à ce qu’il ne lui arrive aucun mal, dusse-t-il y perdre sa vie.
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