Jeu de rôle basé sur l'univers d'Eragon ( les livres )
Accueil­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Connexion
Partager | 
 

 Un petit echauffement.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Walter Galchaur



Nombre de messages: 7
Date d'inscription: 18/10/2009

Feuille de personnage
Race: Parjure
Appartenance: Empire
Grade: Colonel

MessageSujet: Un petit echauffement.   Mar 20 Oct - 20:19

Walter somnolait comme à son habitude dans sa tour de la citadelle de Doru Areaba d'où il ne sortais plus guère, l'ennui le terrassant à longueur de journée. Il se prélassait devant le brasier de sa cheminée entre deux séances d'entrainement
: en effet il faisait tout pour garder une forme optimale dans l'espoir de pouvoir de nouveau connaitre l'exaltation du combat, le fracas des armes et l'odeur du sang. La section de la tour où il vivait avait pourtant tout le confort et le luxe possible comme par exemple un ensemble de bain personnel et chauffé ainsi que des serviteurs à sa disposition toutefois il restait indiffèrent à tout cela et il en était de même pour sa dragonne qui sortait de moins en moins de sa tanière se laissant alimenter par la viande acheminée par les paysans locaux.
Il se faisait du souci pour elle qui l'avait tant servit, il avait peur que cette indolence n'ai quelques conséquences fâcheuses sur sa santé. Alors qu'il fracassait une nouvelle fois son verre de vin sur le mur de pierre il se leva et alla se placer à la fenêtre afin de respirer un peu de cet air marin venu de la mer que l'on devinait au loin. Alors qu'il balayait des yeux la campagne environnante il aperçut un cavalier remonter la route du port au triple galop. * Tient il semblerais que nous ayons des nouvelles importantes, ce serait bien trop beau si le roi avait besoin de nous...* Il décida d'aller s'informer au plus vite et descendit en toute hâte les longs escaliers menant à la cour principale de la citadelle, au passage tout les serviteurs s'écartaient vivement connaissant ses accès d'agressivité : il était jusqu'à en défenestrer un qui ne s'écartait pas assez vite de son passage.

Il arriva au moment ou les palefreniers aidaient le cavalier à descendre de sa monture exténuée car on voyait l'écume
sur ses flancs. Il lança de sa voix caverneuse :

- Que se passe-t-il ?

Le cavalier s'approcha de lui d'une démarche raide à cause des douleurs dues à la selle du cheval.

- J'ai un message pour vous colonel Galchaur !

Il lui tendit un plis cacheté par le sceau du Roi lui même et Walter s'en saisi vivement et l'ouvrit immédiatement : le contenu était relativement court.

Tu vas être content nous avons une incursion de barbare le long de notre frontière Nord, je me suis dit
que ca t'intéresserais. Tu prendra le commandement de la cinquième compagnie basé à Yazuac.


Walter ne put s'empêcher d'avoir un rictus s'apparentant à un sourire, il avait enfin de l'action : le maitre avait penser à lui. Il se tourna vers ses serviteurs et leur lança :

- Amenez moi mon équipement je pars sur l'heure.
-*Oreska espèce de feignasse ramène-toi on a une mission ca va te plaire on doit botter les
fesses à des barbares !*


Un rugissement bestial s'éleva depuis le bassement de la citadelle où se trouvait la grotte abritant sa dragonne. Autour de lui ses gens s'activaient afin de le satisfaire dans les plus brefs délais. On lui apporta sa lourde armure qu'il enfila avec de l'aide puis il ramassa sa hache, son épée et son bouclier au moment où sa dragonne se posait dans la cour faisant fuir tout les gens présents. * Bande de pleutres* Il dut les menacer pour qu'il viennent installer l'imposante armure et la selle sur le dos de sa dragonne.

-* Es-tu prête ? C'est bon tu peux bouger ?*
-* Oui c'est parfait, dépêches-toi je suis pressée de combattre de nouveau. *
-* Bien ma belle, moi aussi. Aide moi à monter et nous partons !*

Il s'approcha d'elle et elle l'aida à se hisser sur son dos à l'aide de sa gueule en prenant soin de ne pas le blesser. Il se tourna vers le messager qui se tenait dans un coin tremblant comme une feuille devant
l'aspect de Walter partant pour le combat.

- Tu saura quoi dire à ton retour.
-* Aller on y va ! Sus à l'ennemi, direction Yazuac.*

Et Oreska prit lentement son essor balayant la cour par le battement de ses ailes pendant que Walter éclatait d'un rire à faire frémir le diable lui-même. Ils survolèrent ensuite la citadelle puis s'en éloignèrent en se dirigeant vers le continent, il frôlèrent les embruns à toute vitesse exultant tous les deux sur le plaisir retrouvé de voler à toute vitesse vers l'affrontement. Ils arrivèrent bientôt en vue de la Crête et pour éviter d'avoir à se ravitailler Walter grignota un peu
de nourriture que les serviteurs avaient placés dans ses fontes pendant qu'Oreska se contentait de happer un mouton qui eu le malheur de se trouver sur sa route.

Ils arrivèrent enfin en vue de la ville de Yazuac avec son beffroi central et ses maisons en bois. * un magnifique bucher pour un dragon * pensa-t-il avec un sourire. Il tourna deux fois au dessus de la ville en rase-motte afin d'effrayer la population puis alla se poser dans la cour de la garnison impériale de la ville non loin de la porte Nord.
Les griffes d'Oreska grincèrent sur les dalles de pierre ce qui arracha des grimaces aux soldats présents. Walter sauta au bas de sa monture.

-*Ne bouge pas je vais chercher des compagnons de jeu. *

Un officier s'empressa d'accourir vers lui reconnaissant à qui il avait à faire de part son entrée cataclysmique.

- Mon colonel quelle surprise de vous voir, nous ne vous attendions pas.
- Où se trouve le chef de la garnison ?
- Là bas.
- Aller dégages minus tu vois pas que tu gènes ?
- Excusez-moi.

L'homme battit rapidement en retraite pendant que Walter se dirigeais vers le bâtiment qu'on lui avait indiqué et personne n'essaye de l'arrêter jusqu'à ce qu'il pénètre dans le bureau de l'officier supérieur sans prendre la peine de frapper. Le pauvre homme d'un certain age failli prendre une attaque en voyant un démon entrer dans son bureau en coup de vent.

- Bon...Bon...bonjour colonel Galchaur je suis surpris de vous voir, vous désirez quelque chose ?
- Je suis en mission pour le roi, il me faut une centaine d'homme pour demain matin et pas des débiles, des soldats capable de comprendre un ordre visuel.
- Je vous promets que je ferais le nécessaire. Demain huit heures devant la porte Est.
- Bien

Et il sortit aussi vite qu'il était entré et il se mis à chercher un endroit confortable où passer la nuit en attendant d'aller au combat.

-*
Trouve toi un endroit tranquille on reste là jusqu'à demain, et évite si possible de manger du bétail tu sais que ca m'oblige à remplir de la paperasse et j'ai horreur de ca !*


Il eut l'impression d'entendre Oreska s'esclaffer puis il reprit son chemin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Walter Galchaur



Nombre de messages: 7
Date d'inscription: 18/10/2009

Feuille de personnage
Race: Parjure
Appartenance: Empire
Grade: Colonel

MessageSujet: Re: Un petit echauffement.   Sam 24 Oct - 23:25

Walter se réveilla de fort bonne humeur dans la chambre la plus luxueuse qu'il avait put réquisitionner en ville : il faut dire que personne hormis les ombres peut-être n'avait les pouvoir de contester l'autorité d'un émissaire du roi tel que lui. Il se fit servir un copieux petit déjeuner en beuglant un grand coup ce qui fit accourir le gérant de l'établissement qui rampait à ses pieds telle une larve pathétique. * Quel empire de lopettes, comment voulez-vous faire quelque chose avec des gens aussi méprisables ?* Lorsqu'il se décida enfin à sortir pour rejoindre le point de rendez-vous il entendit l'homme
pousser un soupir de soulagement. Walter avança à grand pas dans les rue boueuse de la cité effrayant les passants avec son armure noire. Il dut s'arrêter au détour d'une rue, en effet un chariot de marchandise bloquait en effet l'allée. Il s'adressa durement à l'homme occupé à la décharger :

- Libère le passage avant que je m'énerve.

Celui-ci se redressa en équilibre sur son chargement.

- Tu crois que tu m'impressionne avec ton armure ? Laisses les honnêtes gens travailler, après tout il y a d'autres rues dans cette ville.
- Très bien tu ne l'auras pas volé. BRISINGR !

Et l'ensemble de la charrette s'embrasa violemment ainsi que le marchand réduisant l'ensemble en cendre en quelques secondes au milieu des hurlements d'agonie du marchand présomptueux. Et sans un regard en arrière vers la foule horrifiée
il poursuivit son chemin jusqu'à atteindre le point de rendez vous que lui avait fixé l'officier pour qu'il récupère sa compagnie.

- Arrête de dormir et ramènes toi j'ai besoin de toi ma belle.

Il vit une grosse centaine de soldats tenter de se rassembler plus ou moins approximativement à son approche et les gradés de la troupes s'approchèrent avec circonspection de lui. Le capitaine en charge pris alors la parole en le saluant :

- Capitaine Heinrich à vos ordre colonel Galchaur.
- Repos capitaine tous vos hommes sont-ils là ?
- Oui monsieur si vous voulez les inspecter.

Walter acquiesça de la tête et suivit l'homme tout en se réjouissant que celui-ci soit doté d'un certain courage. Il lui fit passer en revue d'abord la soixantaine de piquiers qui constituaient le cœur de la compagnie et alors que Walter examinait leur équipement relativement bien entretenu par rapport à certaines unités qu'il avait croisé par le passé il demanda au capitaine de diviser ces partie de la compagnie en deux avec deux tiers, un tiers comme proportion. Puis vint le tour des
archers qui s'avérèrent porter des arcs composites de très bonne facture. * Je vois que l'on ne m'a pas refilé la lie du régiment comme je le craignais.* Il arrivèrent enfin à la petite escouade de cavaliers lourds qui complétait la petite troupe.

- J'espère pour vous qu'il n'ont pas trop peur des dragons parce que cela pourrait s'avérer gênant.
- Ne vous inquiétez pas monsieur nous avons prévu de quoi masquer l'odeur au cas ou certain paniqueraient.
- Bien, et pour le ravitaillement ?
- Suivez moi.

Il le conduisit rapidement vers cinq chariot attelés à des chevaux de traits. Walter fit rapidement l'inventaire du coin de l'œil et s'estima satisfait de voir que rien ne manquait, décidément cet officier plaisait de plus en plus à Walter.

- Il y a un dernier point que je dois aborder avant de partir.

L'officier se tourna vers lui visiblement curieux de savoir de quoi Walter voulait parler mais n'osa pas poser la question en premier de peur de paraître impoli, il se contenta de le fixer de ses yeux azurs.

- Comme vous vous en doutez je combattrais sur le dos de mon dragon et cela pose des problèmes avec les méthodes
des commandement orale à cause de la distance comme cous pouvez vous en douter.

L'officier acquiesça au moment où Oreska atterrit lourdement derrière Walter provoquant un petit vent de stupeur dans les effectifs vite réprimé par la rigueur propres aux soldats professionnels.Walter fit signe aux gradés de le suivre et il s'approcha des sacoches accrochées sur le flanc de la dragonne noire. Il en sortit un certain nombres de fanions de
plusieurs couleurs avec des motifs simple et reconnaissables de loin.

- Vous voyez c'est avec çà que je donne les ordres. Alors je vais expliquer une bonne fois pour toute les règles et gare à vous si cela ne sep asse pas bien au moment du combat. Tout d'abord les couleurs. Bleu normal pour l'infanterie principale et bleu ciel pour la secondaire, jaune pour les archer et orange pour la cavalerie. J'espère que vous me suivez toujours.
Voici le fanion rouge il s'agit du signal de retraite j'espère ne pas avoir à l'utiliser. Passons aux motifs : une flèche signifie
avancer dans la direction que j'indiquerais à ce moment là, une croix vous ordonne de stopper et pour les archer étoile pour ouvrir le feu.

Visiblement tout ses hommes avaient plus de trois neurones si bien qu'il assimilèrent immédiatement le code, après tout cela faisait très longtemps que Walter utilisait cette méthode et il en était très satisfait car cela lui permettait de diriger lui même les troupes depuis le ciel. Ayant achevé les préparatifs il disposa des troupes pour se mettre en route : archers au centre infanterie sur les flancs et cavalerie à l'arrière lui même grimpa sur le dos de sa dragonne et lui flatta
l'encolure avant qu'il décollent pour survoler son unité.

- Ils ont fière allure cette fois ci même si ils ne sont guère nombreux.
- Tu trouves aussi.

Walter était en effet plus que satisfait de ses ressources, si les rapports stipulant environs deux cents barbares étaient fondés ils n'en feraient qu'une bouchée. La colonne progressa rapidement pour des piétons ce qui permis à Walter de patienter plus calmement : il n'était pas du genre à prendre des risques inconsidérés pour se battre plus tôt du moment
qu'il avait une bataille de prévue il redevenait avant tout un commandant redoutable.

Chaque soir il déambulait dans le bivouac allant jusqu'à contrôler les sentinelles de garde afin de parer à toute mauvaise surprise. Lorsqu'il furent assez avancé dans le nord au bout d'une semaine il diminua la cadence arrêtant la colonne vers
quatre heure de façon à permettre une bonne récupération à ses hommes. Neuf jours après son départ peu après la mi journée il tombèrent sur un village dévasté encore fumant et les quelques survivants qu'il trouvèrent leur apprirent que les barbares qui avaient pillé le village venaient juste de repartir et étaient presque trois cents. * Hum trois cents, intéressant un peu de sport en perspective.* Il demanda une carte à un des ses subordonné et l'analysa aidé de Heinrich : il finirent par supposer que les barbares aux vues des traces relevées ses dirigeaient vers l'est et devaient passer entre deux collines au beau milieu d'une plaine dégagée.

- Si jamais ils fetent leur pillage comme je le pense ce soir nous avons une chance de le devancer à la faveur de la nuit. Capitaine je veux que vos hommes se rendent à marche forcée à se point là en suivant ce parcours, je pars personnellement en éclaireur repérer leurs positions.

Peu de temps après il survolait à très haut de le ciel la colonne de barbare qui bivouaquait en plein jour fêtant leur victoire facile.*Parfait profitez en bien , vous risquez de moins rire demain.* Et il fit pivoter Oreska en direction de ses propres troupes alors qu'il se mettait à rire en pensant au carnage prévisible.

- Je sens que je vais pouvoir bien m'amuser aussi ! lui souffla la dragonne en lâchant une bouffée de
fumée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Walter Galchaur



Nombre de messages: 7
Date d'inscription: 18/10/2009

Feuille de personnage
Race: Parjure
Appartenance: Empire
Grade: Colonel

MessageSujet: Re: Un petit echauffement.   Ven 30 Oct - 20:14

Lorsque le jour se leva sur le bivouac de la troupe impériale un épais brouillard s'était levé. L'humidité rendait les armures et autres cotes de mailles encore plus glaciales et plus d'un homme commençait déjà à éternuer. Pour Walter il ne s'agissait pas d'un problème cela faisait bien longtemps que de telles considérations ne l'atteignait plus, le froid n'était qu'une donnée inutile au même titre que le douleur. Laissant Oreska aller s'alimenter en vue du combat il se rendit devant la tente du capitaine Heinrich. Celui ci comme tout bon officier militaire était déjà sur le pied de guerre et il sorti pour parfaire le plan qu'il avaient mis au point la veille, ils comptaient se servir des collines avoisinantes pour prendre en tenaille l'adversaire en effet le but de Walter n'était pas la simple victoire mais éradication pure et simple de tous ces sous-hommes. Il s'adressa de sa voie caverneuse à son subordonné :

- Je pense qu'il est temps d'ordonner le déplacement des piquier de chaque coté des collines.
- Bien mon colonel.

Sur ce il s'avança et commença à donner ses ordres.

- Lieutenant Davies vous prenez la moitié des piquiez avec vous et vous allez vous mettre en embuscade sur le flanc nord de cette colline ! Lieutenant Miller flanc Sud de l'autre ! Il va de soi que vous ne devez en aucun cas être repéré... Vous avez deux heures pour vous mettre en position alors exécution !

Il revint auprès de Walter et lui murmura :

- J'espère que vous savez ce que vous faites, parce que mettre les archers en première ligne d'un assaut....

- Ne vous inquiétez pas tout ce passera pour le mieux.

Walter avait un grand sourire, il comprenait les doutes du capitaine, mais l'expérience de ce genre d'engagement était de son coté qui plus est contre des barbare ignares il ne prenait que peu de risques. Il regardait les archers se disposer le mieux possible abrités par les chariots de ravitaillement qui serviraient de couverture, ils plaçaient des faisceaux de flèches en terre un peu partout de manière à pouvoir pilonner le plus vite possible leurs adversaires.

- Je vous laisse le commandement ici, je vais m'occuper de dissimuler la cavalerie si vous n'avez plus besoin de moi.

- Non merci, vous pouvez y aller.

Il se tourna vers le peloton de cavalerie et grimpant sur une monture de réserve leur fit signe de le suivre, ce qu’ils firent dans un ordre impeccable. Il les mena tranquillement un peu en arrière du lieu de la bataille et appela sa dragonne qui accouru aussitôt : il avait besoin d'utiliser beaucoup de magie et puiser dans sa fidèle alliée lui permettait d'économiser de l'énergie. Elle se posa lourdement devant le peloton qui maîtrisa bien ses montures pour la plus grande satisfaction de Walter. IL s'approcha d'elle et posant un main sur ses écailles à un endroit non protégé par les plaques d'acier noir et il utilisa sa magie pour creuser un grand renfoncement d'où la cavalerie serait invisible depuis la plaine.

- Lieutenant Volk vous savez qui faire ?

Comme l'homme acquiesçait tout en mettant pieds à terre, Walter bondit sur le dos de le dragonne qui prit son envol dans un nuage de poussière et prit la direction de la plaine : il fallait qu'il sache si la troupe barbare gardait la bonne direction. Il constata avec satisfaction que le brouillard commençait à se lever.* Ça va bientôt commencer, il est temps* Il survola la troupe ennemie suffisamment haut pour ne pas faire tout capoter par sa présence, il ne se serait pas pardonné d'éviter un tel bain de sang. Étant satisfait de ses observation il retourna auprès de Heinrich pour lui confirmer l'attaque imminente des barbares. Une fois cela fait il fit remonter Oreska haut dans le ciel au dessus de la position des archers.

- Quand vais-je pouvoir attaquer ?

Il lui caressa le cou là où elle appréciait en lui répondant.

- Ce n'est plus qu’une question de minutes.


En effet on voyait nettement la masse braillante des barbares se préparer au combat dans un ordre dispersé : le faible nombre d'archers en face d'eux leur donnait l'impression que la victoire serait facilement acquise. Il ne semblaient pas prendre de formation particulière et ne portait pas d'armures autre que des morceaux volés ça et là : rien de bien utile. L'armement conventionnel en vigueur chez eux était le bouclier de bois et la hache à une main bien que certains arboraient des arcs de mauvaise facture, somme toute rien de dangereux pour la dragonne caparaçonnée. De l'autre côté Heinrich haranguait les archers du mieux qu'il pouvait, ceux ci était prêt arc bandé et en ligne à l'arrière des chariots. L'officier savait qu'il devait attendre que Walter attaque avant de tirer et celui-ci lui faisait confiance pour respecter ses ordres. Il regarda autour de lui pour vérifier que les deux troupe de fantassins étaient en place prêt à recevoir le signal de la charge, ce qui était le cas. * Parfait, jouons leur une partition digne de nous.* Les barbares étaient suffisamment près maintenant et commencèrent à se ruer au pas de course vers les archers pour les submerger sous le nombre : ils étaient maintenant suffisamment engagés pour que le piège refermes ses mâchoires.

- On peut y aller carbonises moi la première ligne.

Oreska poussa un fantastique rugissement qui résonna sur tout le champ de bataille et les barbares levèrent alors la tête pour voir la monstrueuse créature noire descendre en piqué sur eux et noyer leurs premiers rangs sous un geyser des flammes blanches de par leur intensité fantastique. Des hurlements terrifiants montèrent des hommes calcinés et une odeur de chairs en combustion se leva sur le champ de bataille. Comme convenu alors que les assaillants marquait un temps d'arrêt devant l'horreur de la scène et que Walter remontait hors de portée des projectiles, Heinrich donna l'ordre aux archers d'ouvrir le feu et une pluie de flèches drue commença à s'abattre sur les barbares fauchant impitoyablement au hasard leurs rangs ce qui eu pour conséquence de les pousser à se remettre à avancer le plus vite possible. Voyant cela Walter ouvrit sa sacoche à fanion et en sortit trois portant tous des flèches : le bleu, le bleu ciel et le orange qu'il agita successivement de la façon la plus visible possible par les différentes partie de son armée.

Il poussa un soupir de soulagement en voyant les piquiers dévaler de la pente le plus vite possible en formation triangulaire de façon à engager les deux flancs de la masse de barbare. De son coté la cavalerie s'était mise en marche parée à enfoncer l'avant de l'aggloméra barbare, mais comme il remarqua que celle ci serait légèrement en retard par rapport au moment où les archers seraient atteins il refit un passage en piquer de manière à ralentir encore un peu ses adversaires avec un nouveau brasier. Alors qu'il se retournait en remontant il vit que son intervention avait suffit et la cavalerie enfonçait lourdement les lignes barbares peut habitués à lutter contre de la cavalerie professionnelle. Portant son regard sur l'arrière du combat il remarqua que tout se passait conformément au plan : l'encerclement était tel que la moitié des adversaires était gênée dans ses mouvements par ses propres alliés les condamnant à crouler sous les traits meurtriers qui ne cessaient pas de pleuvoir. Alors que le massacre commençait réellement il s'avisa que le chef barbare s'agitait à l'arrière de ses troupes avec sa grande hache. Il était dangereux car il semblait capable de perforer les forces d'encerclement pour s'enfuir.

- Allons lui régler son compte. Va y poses-toi devant nos lignes et amuse-toi une fois que je suis au sol.

Elle se laissa lourdement tomber en plein sur quelques barbares et il sauta au bas de sa monture tirant son épée et bouclier au poing. Il trancha en deux un barbare qui se jetait sur lui alors qu'il n'était pas encore prêt pendant qu'Oreska en déchiquetait un à l'aide de sa mâchoire avalant les restes. Il fit signe aux homme près de lui de le suivre.

- Avec moi !

Et il commença à se frayer un chemin vers le chef ennemi couvert dans son dos par les redoutables piquiers. Il fendait des têtes, tranchait des bras, pulvérisait à une cadence infernale : les barbares commençaient à refluer devant cette espèce de démon descendu d'une monture infernale et qui paraissait invincible arrêtant même les flèches à l'aide de sa puissante magie. Il finit par arriver devant son adversaire à peine essoufflé et recouvert de fluides vitaux sur toute la surface de son armure. Son adversaire ne se laissa pas démonter et se lança immédiatement à l'assaut assenant de violent coup de sa lourde hache sur le bouclier de Walter qui sentait les vibrations remonter le long de son bras.* Enfin un adversaire potable*.

Il exultait littéralement de pouvoir conclure un tel massacre par un bon duel et il se lança à la contre-attaque portant d’amples coups de tailles et se fendant à de nombreuses reprises testant la défense de don adversaire pour en découvrir le point faible. Ne trouvant pas de point faible exploitable dans l'immédiat et sentant l'agacement le gagner il décida d'opter pour la méthode de brute : il allait regretter d'avoir un manche de bois. Alors qu'il bloquait un nouveau coup à l'aide de son bouclier, il se débarrassa de celui ci et prenant son épée à deux main se lança sur son adversaire l'arme levée. Dans une tentative désespéré de survire le barbare leva le manche de sa hache pour parer mais la puissance formidable du coup appuyé de tout son point trancha net l'arme puis le crâne du barbare qui s'écroula au sol vaincu. Regardant autour de lui Walter chercha des nouveaux adversaires mais il n'en trouvait plus la bataille était finie, seule Oreska était encore occupé à dévorer un cadavre pendant que ses troupes se regroupaient à l'écart de ce charnier sans nom.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Un petit echauffement.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La guerre d' Alagaësia :: Alagaësia :: Empire :: Yasuac-